Head librarian en cabinet d'avocats

Benoît B

Les compétences documentaires demeurent essentielles pour faciliter le travail des avocats.

La bibliothèque est relativement sollicitée par les avocats, surtout pour accéder aux bases de données auxquelles seule la bibliothèque est abonnée, et pour des questions d’ordre techniques.La bibliothèque est l’interlocuteur privilégié des éditeurs. Nous donnons accès aux bases de données et formons les utilisateurs à la recherche.
Bien que les usagers soient globalement satisfaits, le niveau de satisfaction n’est pas identique en fonction du type de public. Les avocats spécialisés en droit français auront à leur disposition
bien plus de ressources que les avocats spécialisés en droit espagnol par exemple.

L’éventuel mécontentement des usagers s’explique par le fait que les avocats aimeraient avoir directement accès à toutes les ressources (y compris aux bases de données) directement sur leur poste informatique, ce qui est impossible pour des questions de coût des licences.

L’accès aux ressources numériques, et notamment aux bases de données, est actuellement en train d’être repensé, car les avocats seront équipés de smartphone à la mi-2014. Actuellement les tablettes sont peu utilisées.

A l’échelle de l’entreprise, chaque entité définit ses propres règles en matière de gestion des contenus. Le knowledge management est plus développé sur le plan technique (lors d’arbitrage par exemple) que pour le domaine de la gestion des contenus.

L’offre en matière de ressources électroniques est peu souple et peu adaptée aux juristes. Si l’on prend l’exemple de Dalloz, on note que l’éditeur possède sa propre base, ainsi qu’une autre base où l’on retrouve les ouvrages, et une dernières sur les périodiques. De ce fait, il est impératif de bien connaître le type de ressources recherchées avant d’interroger la bonne base.