Entre le double et l’hybride, je parie sur l’hybride à chaque fois

Vampire diaries – Personnage de Klaus

 

Depuis la rentrée universitaire de l’école, de nouvelles restrictions sont mises en place pour endiguer le Coronavirus. La formation hybride s’ impose comme la solution idéale. Elle permet de ralentir la propagation du virus dans les universités. L’école oscille entre présentiel et à distance. On parle alors depuis quelques temps de formation hybride.

Rappelons un peu la définition du mot “Hybride” : selon l’encyclopédie Larousse, “du latin hibrida (« bâtard, de sang mêlé »), devenu hybrida par rapprochement avec le grec ὕβριςhúbris « excès »”

Par analogie, on parle alors de chose issue de deux composants différents : c’est le cas chez nous à l’EBD. 
 
Plusieurs nouvelles pratiques ont été mises en place par l’équipe pédagogique de l’EBD :  personnalisation des formations, posture de formateur, mise en place d’outils facilitant l’enseignement en mode E-learning : Klaxoon, Zoom, notre plateforme collaborative digitale.

Cependant, il est important de souligner que la mise en place d’une formation hybride n’est pas sans soulever de questions ni occasionner des pressions collectives.
Cette nouvelle modalité nous force à mettre en place des protocoles lourds, des adaptations et des configurations pour que cette solution d’apprentissage désormais imposée au monde de l’enseignement supérieur puisse fonctionner.

Toutes nos formations basculent vers l’hybridation. Concrètement, une classe de 40 élèves se retrouve à 20 élèves en présentiel et 20 élèves à distance. En utilisant l’outil Zoom, les élèves à distance peuvent suivre le cours et entendre le professeur qui est équipé d’un casque Bluetooth.